@MoiLi, même question que
@Laulette !
Je teste le cododo lointain depuis deux nuits. Ça demande de se lever, ce qui est un peu plus fatigant, mais je crois que le fait de moins entendre les bruits parasites pourrait jouer positivement en faveur de mon sommeil et du sien, en limitant des interventions de ma part qui n'ont peut-être pas lieu d'être. Stratégie évoquée par plusieurs d'entre vous. La nuit, avec l'obscurité, la fatigue intense, je pense que j'interprète mal certains mouvements qui relèvent simplement du sommeil agité.
Avant cela, on faisait du cododo dans le même lit dès le premier réveil nocture, parce que l'enfant a tendance à se réveiller dès que je la repose dans son lit. C'est d'ailleurs quelque chose que j'aimerais vraiment dépasser, et je lis attentivement
@Hortense. Dès que je repose ma fille et qu'elle n'est pas pleinement endormie, elle se réveille et s'agite ++. Je n'ose jamais trop laisser la chose se faire, encore une fois de peur que ça ne dégénère, donc je finis par la reprendre pour qu'elle dorme à côté de moi. J'ai essayé de la bercer avec les mains en chantonnant, mais ça ne semble pas très très bien fonctionner. En revanche, "étonnamment", le fait de la reposer auprès de moi la calme immédiatement, voire, la rendort. Je rêve d'endormissement autonome, mais j'ai peur d'entamer l'accompagnement et que ce soit exténuant.
Bref, deux nuits de cododo lointain et je reste éventuellement avec elle à partir de 3h ou 5h, selon l'agitation. Dans tous les cas, 5h, c'est vraiment l'heure terrible, avec réveil quasi franc et grandes difficultés pour la rendormir au sein (flemme de bercer, je l'avoue). Je pensais que ce serait dur, mais je l'entends vite. Mon idéal de vie : lorsqu'elle passera dans sa chambre, un matelas à même le sol pour pouvoir la rejoindre à gauche, à droite selon la tétée, et pouvoir m'éclipser sans jamais avoir besoin de la prendre, reposer. Je ne sais pas si certaines ont cette configuration pour des aîné.e.s, façon lit montessori ?