Pas trop le moral, hier la PMI est venue voir Robin et elle a réagit assez fort car on dort encore avec lui ça m'a gonflé.
Nulle cette réaction, ils sont si petits encore ! Et puis quand on sait que ça permet bien souvent de préserver aussi les parents.
Notre fille dort dans notre chambre et fini souvent ses nuits dans notre lit, ça nous a sauvé des heures de sommeil...
C'est normal d'être "en boucle" sur les sujets qui nous stressent, car on ne fait qu'y penser et stresser... Si sa courbe suit c'est déjà l'essentiel, ne penses tu pas qu'elle se rattrape le reste du temps ?
J'avais lu qqc de très juste : on ne se stress pas pour un bébé qui ne boit pas 12h la nuit (au contraire c'est encensé) donc a 9-10 mois on ne se stress pas d'une faible prise de lait en journée (+ facile à dire qu'à faire). Elle se rattrape la nuit ?
J'espère que le rdv pédiatre apaisera ton stress

Maintenant que tu le soulignes, ça paraît évident ! Elle devait pas mal se rattraper la nuit le premier mois de ma reprise avec plusieurs tétées. Maintenant ça a l'air de se faire sur la tétée des retrouvailles et du coucher et sur les jours où on est ensemble, elle téte souvent. Je suis à 80% donc j'ai quand même plusieurs journées avec elle.
Elle tète toujours la nuit 1 ou 2 fois, pas plus maintenant.
D'ailleurs les tétées qui autrefois étaient si fréquentes et duraient 45min durent parfois moins de 10min en dehors de celle du coucher et de la nuit qui sont plus longues.C'est fou le changement. Je me revois les 3 premiers mois clouée sur mon fauteuil...Comme le temps passe vite alors qu'il me paraissait interminable !
Vous avez aussi eu des changements aussi significatifs ? Autre changement (et frustration), je ne peux plus l'allaiter à l’extérieur, ni en présence de quelqu'un chez nous, depuis ses 4 mois environ car il lui faut une ambiance sans stimulations pour téter en paix.

Même le papa doit se barrer de la pièce ahaha.
Je rebondis sur vos parcours grossesse et me joins à la conversation.
Pour nous, essais démarrés en mars 2023 en toute décontraction, et des examens passés en septembre 2023 car on m'avait conseillée cela en cas d'essais non concluants passés 6 mois. On me diagnostique des polypes utérins, une endométriose, un hématosalpinx, une thyroïdite d'Hashimoto. Je ne ressentais pas les symptomes de l'endo ni d'Hashimoto.
Bon rien d'insurmontable, mais gros coup au moral de porter le poids de tous les dysfonctionnements, mais on avance en traitant point par point.
Très vite, on nous oriente vers une PMA. Je dois faire une salpingectomie, potentiellement des deux trompes si on découvre à l'opération que l'autre aussi peut empêcher le bon déroulement d'une FIV. Finalement, quelques jours avant l'opération, je découvre que je suis enceinte. C'était en mars 2024, mais la grossesse sera arrêtée en juin 2024

, (T18 et malformations) deux jours avant mes 37 ans.
6 semaines après l'intervention, notre gynécologue nous dit de relancer les essais naturels pendant quelques mois avant d'envisager à nouveau un parcours PMA.
Entre-temps, je repasse une batterie d'examens, et mon hématosalpinx a disparu. L'ablation des trompes n'est plus d'actualité.
De juillet à décembre 2024, pas de grossesse. On repart sur une demande de PMA, j'ai l'ordonnance pour le traitement hormonal, j'attends le début de mes règles pour démarrer. Elles n'arriveront jamais,car j'étais enceinte depuis le 13/12, et bébé est arrivée en septembre 2025 !
@sophiez Je comprends ton sentiment de culpabilité. Ce n'est pas évident de gérer ses émotions quand elles débordent, et dans des conditions de fatigue intense et d'épuisement ! Je n'ai pas le même profil que toi, et pourtant je dois bien reconnaître que j'ai déjà craqué devant elle aussi.
Avant d'être mère, j'étais peu anxieuse, rarement en colère, et pas du genre à crier. Le genre sur qui tout glisse. J'avais appris depuis mon enfance à beaucoup intérioriser, j'arrivais plutôt bien à canaliser mes émotions négatives et j'étais plutôt du genre taiseuse s'il fallait aller dans l'intime. Et bien...je suis désormais tout à fait l'opposée de cette personne que j'étais : ça explose, ça déborde tout le temps, je ne tais plus grand chose et je suis devenue une boule d'anxiété
