Salut,
J'ai allaité mon aîné pendant la grossesse de sa sœur, je n'aimais pas cela et je n'ai pas réussi à sevrer alors que c'était plutôt mon projet de ne pas co-allaiter. À refaire je m'écouterais plus mais c'était difficile pour moi à l'époque de ne pas répondre à ses besoins, et le temps de la grossesse s'étire et file bizarrement je me suis retrouvée à 1 mois du terme sans m'en rendre compte...
J'avais réussi à préserver mon deuxième sein pendant les tétées en rappelant que c'était mon corps, en rappelant le consentement etc. Mais il a trouvé un grain de beauté sur mon gras qu'il a gardé comme doudou pendant des années


J'ai sevré de jour assez tôt dans la grossesse pour ne plus être à sa disposition ; et plus tard j'ai écourté les tétées d'endormissement et de nuit pour qu'on trouve d'autres stratégies pour s'endormir, j'ai beaucoup accompagné.
À la naissance ça ne m'a pas tant dérangé de l'allaiter un peu finalement. Je lui laissais seulement le sein plus paresseux ça permettait de le stimuler, et il m'a évité largement les engorgements .!
Mais assez vite j'en ai eu assez de nouveau. Les nuits étaient infernales, j'ai stoppé les tétées de nuit pour lui autour des 2 mois de la cadette (ça n'a pas empêché les réveils mais bon).
Puis j'ai stoppé la tétée du soir peu après en remplaçant par un biberon de mon lait il ne restait plus que le matin. Qui commençait de plus en plus tôt
J'ai sevré totalement dans l'agacement le plus total vers les 6 mois de ma fille, mais je garde en mémoire une tétée s'toute douce qu'on avait pu avoir quelques jours auparavant.
Et je me suis rendue compte que ce n'est qu'au sevrage de l'ainé que j'ai vraiment commencé à apprécier allaiter ma fille..!
Bon bref voilà pour mon témoignage
J'espère que tu trouveras tes solutions pour vous... En tout cas comme je le disais, à refaire j'aurais envie de m'écouter plus ; et en même temps m'écouter c'était aussi essayer de répondre aux besoins de mon fils que je trouvais encore petit... C'est pas simple ces choses-là .!