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Envie d'un troisième loulou?

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Ma tante mettait un matelas dans la cuisine pour dormir quand ses jumeaux hurlaient trop. Ma mère n'entendait même plus mon petit frère qui pleurait à côté d'elle de minuit à 2h, c'est sa maman qui venait le récupérer la nuit. Moi aussi j'ai dormi à côté de bébés en pleurs, me suis fait enlever d'autorite un braillard par mon petit frère au milieu de la nuit ("donne , t'en peux plus là"...bon, il l'a vite refilé a notre mere ensuite, pas fou), passé quelques bouts de nuit sur le canape (heureusement qu'on n'avait pas le toutou à l'époque !). C'est un peu ce que j'entends par flegme, une capacité à accepter les choses et ne pas se preoccuper de ce sur quoi on n'a pas prise, juste avancer un jour après l'autre. Pour mon deuz, les 2 premiers mois je me suis sentie nulle (moi, sa maman, je n'arrivais pas à le calmer), puis j'ai compris que ce n'était pas grave, que c'était un travail d'équipe et qu'il fallait faire au mieux. Les jumelles ont quand même pas mal pleuré (elles le font encore bien trop à mon goût), et il y a eu leur reflux/œsophagite and co, mais je l'ai beaucoup mieux vécu parce que j'étais plus en confiance. Pour moi c'est OK de pleurer de fatigue, mais en pleurant, je restais optimiste pour la suite, ce qui me manquait pour mon fils.
 

Phallardel

Voie lactée
Bonjour à toutes !!
Ici BB1 a 4,5ans (grand bébé donc :p) et le BB2 2 ans. L'envie d'un 3 ème est là. On est encore dans les couches pour quelques mois avant la rentrée en maternelle du 2eme mais là c'est mon corps qui ne suit pas le plan qu'on aimerait mettre en marche.
En janvier 2026 j'ai eu mon retour de couche soit 26 mois après l'accouchement. J'allaite toujours 2 fois par jour (avant dodo le soir et au reveil ) et jusqu'à janvier l'allaitement avait "empêcher" mon retour de règles. Nous sommes en février et mes règles ne sont pas revenues selon un cycle "normal" et je me demande donc si elles vont revenir ou être aux abonnés absents pendant plusieurs mois à nouveau avant de revenir.
Arrêter l'allaitement pour aider mes cycles à se remettre est une solution pas envisagée a l'heure actuelle car je ne suis pas prête au combat que ce sera de faire arrêter BB2 de téter. Je vais avoir 37 ans alors je commence aussi a m'inquiéter de la facilité de tomber enceinte...
Est ce que les tests d'ovulation pourraient aider dans ce cas de cycles irréguliers pour réussir à concevoir ? Ou est ce qu'une prise hormonale pourrait faire comprendre au corps que malgré l'allaitement c'est ok de repartir sur des cycles reguliers ?
Je n'ai absolument pas encore consulté de gyneco ou autre sur le sujet car comme je l'ai indiqué c'est très récent

Si certaines ont des retours à faire sur le sujet merci de partager <3
 

Joie

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Alors je me demande si tout simplement le choix du troisième ne se fait pas quand on est bien entourée et quand on est prête à déléguer. Si on a de la famille autour pour nous aider, si le conjoint fait sa part s’il est possible de déléguer aux personnes autour de soi, si son cercle d’amis permet d’organiser la vie des plus grands. Pour moi l’arrivée du deuxième a chamboulé beaucoup de choses car je suis seule à gérer beaucoup et bien entendu j’aurais préféré avoir ce bébé en premier car moins intense même si niveau sommeil c’est du pareil au même. Ce qui me chagrine c’est de n’avoir vraiment pas le temps d’organiser des sorties et c’est les deuxièmes vacances d’hiver où je ne vais pas au ski car tout simplement l’organisation dépend de moi et j’ai eu la flemme de le faire car je sais que je vais devoir préparer les valises, je vais devoir inscrire la grande aux cours , je vais devoir rechercher un logement et si un enfant est malade je vais devoir trinquer dans un environnement qui n’est pas familier. A un je me laissais porter a deux je n’ai plus la force.
 

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
C'est sûr que si ce sont des choses importantes dans ta vie, la logistique se charge un peu (mais pas significativement entre 2 et 3 je trouve). Les vacances, ça dépend beaucoup du mode de vie, j'ai des cousins qui tiennent 3 semaines avec deux bébés, deux vélos, une tente et une carriole, ça m'épate mais ça leur correspond bien. Pour nous, on bouge dans la famille aux vacances d'été, sinon on reste à la maison et on fait des activités sur place (ou pas), ça ne me coûte pas. (Le ski c'est quand même compliqué... Mes collègues ou camarades avec des enfants en bas âge ne les emmènent pas forcément avant 4-5 ans, je ne suis pas sûre qu'on ira un jour en famille, mais avec des tout-petits, l'idée ne m'a même pas effleurée. Puis, on est dans le Morbihan, c'est quand même une sacrée dépense, je n'ai pas vu la neige depuis une douzaine d'année pour ma part. Mais je peux aller à la plage à vélo.)
 

Lullalynne

Fontaine de lait
Alors je me demande si tout simplement le choix du troisième ne se fait pas quand on est bien entourée et quand on est prête à déléguer. Si on a de la famille autour pour nous aider, si le conjoint fait sa part s’il est possible de déléguer aux personnes autour de soi, si son cercle d’amis permet d’organiser la vie des plus grands. Pour moi l’arrivée du deuxième a chamboulé beaucoup de choses car je suis seule à gérer beaucoup et bien entendu j’aurais préféré avoir ce bébé en premier car moins intense même si niveau sommeil c’est du pareil au même. Ce qui me chagrine c’est de n’avoir vraiment pas le temps d’organiser des sorties et c’est les deuxièmes vacances d’hiver où je ne vais pas au ski car tout simplement l’organisation dépend de moi et j’ai eu la flemme de le faire car je sais que je vais devoir préparer les valises, je vais devoir inscrire la grande aux cours , je vais devoir rechercher un logement et si un enfant est malade je vais devoir trinquer dans un environnement qui n’est pas familier. A un je me laissais porter a deux je n’ai plus la force.
Je pense que ça dépend beaucoup des familles et de leur fonctionnement parce que ça ne se vérifie pas chez nous.
Pour ma part, je délègue très peu. Mes enfants ne sont gardés par quelqu'un d'autre que lorsqu'on n'a pas le choix. Je gère énormément de choses pour mon foyer, beaucoup plus que mon conjoint. Le ski, c'est pas du tout notre truc mais on part au moins un week-end dans l'année et deux semaines l'été (et c'est effectivement moi qui organise tout). Y a vraiment des fois où je me sens au bout du rouleau et pourtant l'envie d'un 3e est bien là.
 

MoiLi

Hyperlactation
@Joie je comprends ce que tu veux dire. Ici les choses ont bien évolué mais la charge mentale familiale était bcp plus de mon côté. Pendant des années j ai imaginé au moins un autre enfant. Mais ct du fantasme concrêtement nous l'aurions fait je pense que notre couple éclatait. Mon conjoint a bcp évolué, reste des couacs mais bon c'est normal, muri et même pendant la Grossesse. Officieusement je voulais un autre enfant, officiellement si je me posais réellement j'étais ok pour dire que mon conjoint qui craignait pour notre couple, avait raison.

Si la gestion familiale nous pèse comme elle est établie dans notre couple je pense en effet que c'est bien de se demander plusieurs fois si c'est raisonnable de rajouter un ou plusieurs enfants dans l'équation.
 

Joie

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
C'est sûr que si ce sont des choses importantes dans ta vie, la logistique se charge un peu (mais pas significativement entre 2 et 3 je trouve). Les vacances, ça dépend beaucoup du mode de vie, j'ai des cousins qui tiennent 3 semaines avec deux bébés, deux vélos, une tente et une carriole, ça m'épate mais ça leur correspond bien. Pour nous, on bouge dans la famille aux vacances d'été, sinon on reste à la maison et on fait des activités sur place (ou pas), ça ne me coûte pas. (Le ski c'est quand même compliqué... Mes collègues ou camarades avec des enfants en bas âge ne les emmènent pas forcément avant 4-5 ans, je ne suis pas sûre qu'on ira un jour en famille, mais avec des tout-petits, l'idée ne m'a même pas effleurée. Puis, on est dans le Morbihan, c'est quand même une sacrée dépense, je n'ai pas vu la neige depuis une douzaine d'année pour ma part. Mais je peux aller à la plage à vélo.)
Alors oui les voyages c’est ce que j’aime le plus. Et j’ai ni la mer à coté ni la montagne a cote 😜. Et j’aime skier aussi 🤪🤪🤪
 

Joie

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Je pense que ça dépend beaucoup des familles et de leur fonctionnement parce que ça ne se vérifie pas chez nous.
Pour ma part, je délègue très peu. Mes enfants ne sont gardés par quelqu'un d'autre que lorsqu'on n'a pas le choix. Je gère énormément de choses pour mon foyer, beaucoup plus que mon conjoint. Le ski, c'est pas du tout notre truc mais on part au moins un week-end dans l'année et deux semaines l'été (et c'est effectivement moi qui organise tout). Y a vraiment des fois où je me sens au bout du rouleau et pourtant l'envie d'un 3e est bien là.
Tant mieux tu gères très bien et si l’envie du 3ème est là c’est que tu t’en sors très bien!
 

bloom

Fontaine de lait
Ici passage de 0 à 1 beaucoup plus difficile que de 1 à 2. Ça vient du fait que le rythme était pris (ne plus avoir de vie, manger et se coucher avec les poules, avoir une maison kids friendly etc…). On avait aussi déjà tout le matériel, les contacts médicaux, le rodage niveau allaitement.

j ai énormément appréhendé de devoir prendre de la distance avec mon grand, et ça s est effectivement passé comme ça. Mon copain est un bon papa investi, mais punaise il a pas le réflexe de SORTIR de la maison avec un ou deux enfants, ni de faire des activités avec le petit. Donc encore maintenant , alors que ma petite a deux ans , les sorties solo avec mon grand sont rarissimes et âprement négociées.
et moi même si j adore mes bébés j ai un effet d asphyxie très fort pendant la petite enfance. Ça s aténue dès que j ai un bol d air mais c est un climat général franchement dur à vivre.
 

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Si j'avais le choix entre une croisière autour du monde et deux enfants supplémentaires (avec la voiture et la maison, quand même), je pense que je prendrais l'option B (du moment qu'on me laisse accès à une bibliothèque). J'ai bougé pendant mes études, mais finalement perdu de vue tous mes amis étrangers ou ultramarins, ce sont des relations difficiles à maintenir. J'ai de beaux souvenirs de mes voyages, mais les liens familiaux me comblent davantage maintenant.
 

Astraz

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Moi je choisirais le tour du monde sans hésiter.
Oui, je n'ai rien à fiche dans cette conversation, mais vous lire me fascine. Je ne veux pas de troisième, je ne voulais déjà pas de deuxième, donc, sur le papier je suis sûre de moi.
Mais voilà, le doute persiste. Il ne vient pas de moi, mais d'un bourrage de crâne comme quoi les femmes doivent faire des enfants. Ma conscience le sait mais mon inconscient doute toujours.
Donc je vous lis pour confronter mon absence d'envie à vos envies véritables. Pour voir si mon absence d'envie est bel et bien définitive.
Et j'interviens ici et là même si je n'ai rien à faire ici, et je m'excuse si c'est mal venu.

Ceci n'est pas une thérapie, même si ça en a l'air 😝
 

Lullalynne

Fontaine de lait
Mais voilà, le doute persiste. Il ne vient pas de moi, mais d'un bourrage de crâne comme quoi les femmes doivent faire des enfants.
Comment tu "sais" que ça vient de là ? Et pas d'un élan naturel, physiologique, animal, par exemple ?
Je demande par curiosité pure parce que, perso, je ne crois pas avoir jamais ressenti de pression à avoir des enfants.
 

bloom

Fontaine de lait
Moi non plus zero mais alors ZERO envie d un troisième. En même temps ma petite n a que deux ans. Je viens faire pareil que toi @Astraz lire avec curiosité et aussi peut être éprouver mon soulagement à l idée de savoir que je ne passerai plus par les années de la petite enfance (ou en tous cas , vu que la vie est parfois pleine d inattendus ce ne sera pas du fait de ma volonté).
Et les croisières c est naze ça pollue, je dirai pas non à la vie sur un voilier. Ou juste profiter des deux enfants que j ai déjà et quitter ce fichu mode survie (oui je suis super fatiguée en ce moment 😫).

@rebeccapneu je compatis.
 

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
La pression sociale pour moi est dans l'autre sens (avoir 2 ou 3 enfants c'est standard, mais au-delà on commence à te regarder bizarrement et à se demander si tu as une pratique religieuse intensive), je n'ai aucun intérêt ou encouragement à avoir plus de bébés, mais j'ai l'impression de retrouver cette envie-là. On sait que chez l'homme, le social est naturalisé, donc je pense que je ne saurais pas faire la différence entre une pulsion de vie à la Jurassic Park, ou une intériorisation d'un précepte. Au fond, peu importe, je suis contente d'avoir à peu près le choix.
 

Astraz

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Le seul exemple tangible que j'ai c'est ma mère. On parle de contraception définitive. Elle me répond que "on ne sait jamais"
Ben si en fait j'ai tout une liste de raisons qui m'appartiennent pour dire que je ne veux plus jamais être mère, sauf des enfants que j'ai déjà évidement.
Mais ce "on ne sait jamais", que je trouve débile au passage, je le traduit comme une injonction à l'envie d'enfant.
Je ne crois pas avoir ressenti ce besoin animal de faire un enfant, comme tu le décrit @Lullalynne , même pour mon premier. Je voulais des enfants, deux parce que c'est mieux, mais sans jamais me poser la question d'où venait vraiment cette envie. Si j'avais vraiment su ce qu'impliquait être mère à l'époque, est-ce que j'aurai vraiment voulu en avoir ?
Depuis, j'ai lu des ouvrages féministes qui posent ouvertement cette question et franchement, elle résonne très fort en moi. D'autant plus que maintenant j'ai deux enfants et que la question d'un troisième se pose. Parce que je ne sais pas pourquoi, mais elle se pose encore malgré les deux enfants réglementaires.
 

Astraz

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Moi non plus zero mais alors ZERO envie d un troisième. En même temps ma petite n a que deux ans. Je viens faire pareil que toi @Astraz lire avec curiosité et aussi peut être éprouver mon soulagement à l idée de savoir que je ne passerai plus par les années de la petite enfance (ou en tous cas , vu que la vie est parfois pleine d inattendus ce ne sera pas du fait de ma volonté).
Et les croisières c est naze ça pollue, je dirai pas non à la vie sur un voilier. Ou juste profiter des deux enfants que j ai déjà et quitter ce fichu mode survie (oui je suis super fatiguée en ce moment 😫).

@rebeccapneu je compatis.
Amen ma sœur ! 💕
On a jamais été aussi près de la libération sortie du tunnel.
 

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Je comprends ce "on ne sait jamais". Je le comprends dans le sens d'un changement de vie radical, deuil, divorce...Je ne suis pas capable d'affirmer que je ne voudrai jamais plus aucun enfant avec aucun homme. Je n'arrive pas non plus à concevoir le couple sans les enfants (en gros, si je veux un mec, je veux des bébés avec, ou au moins que cette possibilité fantasmée existe).
(Bon, et aussi plein d'anecdotes qui attestent que ce qu'on pense savoir / vouloir à une époque n'est pas si stable dans le temps, les FIV post ligature tubaire suite remariage, les IVG en parcours PMA, il y en a quand même de temps en temps).

Mais je sais que j'ai des patients, des copains, qui raisonnent différemment et qui semblent sûrs d'eux, cf l'épidémie de vasectomie chez les "nouveaux pères" approchant la quarantaine.
J'ai lu des témoignages de femmes qui regrettent leur maternité (mais pas leurs enfants), je n'aurais pas compris ces écrits si je les avais découverts avant d'avoir des enfants moi-même ; je me réjouis qu'il y ait une place (même timide) pour cette parole. Je suis sincèrement convaincue qu'on peut aimer ses enfants plus que tout, mais se dire que si c'était à refaire, on passerait son tour. (c'est ce que disais Corinne Maier dès 2007 je crois, dans "no Kids", qu'elle savait de quoi elle parlait puisqu'elle était mère elle-même).

Les naissances sont accueillies avec beaucoup d'enthousiasme dans ma famille, on a longtemps réclamé à nos parents un autre bébé (une fille de préférence), j'ai pouponné mes petits cousins dès que j'ai pu, je pense que c'est un conditionnement trop ancré maintenant...
 

MoiLi

Hyperlactation
Je comprends ce "on ne sait jamais". Je le comprends dans le sens d'un changement de vie radical, deuil, divorce...Je ne suis pas capable d'affirmer que je ne voudrai jamais plus aucun enfant avec aucun homme. Je n'arrive pas non plus à concevoir le couple sans les enfants (en gros, si je veux un mec, je veux des bébés avec, ou au moins que cette possibilité fantasmée existe).
(Bon, et aussi plein d'anecdotes qui attestent que ce qu'on pense savoir / vouloir à une époque n'est pas si stable dans le temps, les FIV post ligature tubaire suite remariage, les IVG en parcours PMA, il y en a quand même de temps en temps).

Mais je sais que j'ai des patients, des copains, qui raisonnent différemment et qui semblent sûrs d'eux, cf l'épidémie de vasectomie chez les "nouveaux pères" approchant la quarantaine.
J'ai lu des témoignages de femmes qui regrettent leur maternité (mais pas leurs enfants), je n'aurais pas compris ces écrits si je les avais découverts avant d'avoir des enfants moi-même ; je me réjouis qu'il y ait une place (même timide) pour cette parole. Je suis sincèrement convaincue qu'on peut aimer ses enfants plus que tout, mais se dire que si c'était à refaire, on passerait son tour. (c'est ce que disais Corinne Maier dès 2007 je crois, dans "no Kids", qu'elle savait de quoi elle parlait puisqu'elle était mère elle-même).

Les naissances sont accueillies avec beaucoup d'enthousiasme dans ma famille, on a longtemps réclamé à nos parents un autre bébé (une fille de préférence), j'ai pouponné mes petits cousins dès que j'ai pu, je pense que c'est un conditionnement trop ancré maintenant...
Moi aussi c'est ancré en moi depuis toute petite. J'aurais aimé aussi un petit frère.
 

Joie

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Si j'avais le choix entre une croisière autour du monde et deux enfants supplémentaires (avec la voiture et la maison, quand même), je pense que je prendrais l'option B (du moment qu'on me laisse accès à une bibliothèque). J'ai bougé pendant mes études, mais finalement perdu de vue tous mes amis étrangers ou ultramarins, ce sont des relations difficiles à maintenir. J'ai de beaux souvenirs de mes voyages, mais les liens familiaux me comblent davantage maintenant.
Tu as le temps de lire? J’ai repris ici la lecture quand Licorne a eu 4 ans et arrête quand j’ai repris le boulot post naissance Bichette. Euh non moi perso je préfère découvrir le monde 😜et je ne parle absolument pas de croisière les trucs de groupe qui polluent c’est pas mon kif.
@Astraz merci pour ton message je me croyais la seule extraterrestre. En vrai je préfère mon moi avant la naissance des enfants j’étais différente: joviale, épanouie. J’aimais aller au théâtre voyager lire des livres. J’adorais planifier des sorties rester le week-end enfermée à la maison c’était impossible il fallait que je bouge. Là j’ai l’impression d’avoir un quotidien dicté par le rythme des enfants. Et @Pauline C j’étais l’enfant, l’ado et l’adulte qui savait le mieux occuper les enfants avant d’être maman j’aimais beaucoup les enfants le contact les faire rire les amuser jouer. Tout le monde autour de moi trouvait ça vraiment chouette. Bizarrement en étant maman je ny prends pas le même plaisir et je ne me sens pas faite pour ça c’est paradoxal. Peut être que le poids des responsabilités rend cela trop lourd.
 
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