Oui, 45 minutes c'est déjà bien. Je me dis que ça va se mettre en place petit à petit, elles vont trouver leurs marques au fil du temps. A partir du moment où ma fille fait confiance à l'assmat et qu'elle arrive à s'apaiser avec elle, le reste ne m'inquiète pas trop.
Le lit au sol fonctionne bien. En fait, je pense que je pourrais la faire dormir n'importe où tant qu'elle est avec moi...
Ton fils "tombait" du lit au sol ? Ici, même quand elle se réveille et m'appelle pendant la soirée, je la retrouve toujours sur le matelas, soit sur le dos soit à 4 pattes. Avant le lit au sol, elle dormait avec moi dans un lit de 140, donc elle a l'habitude de l'espace je pense.
Ce que j'aime bien avec le lit au sol, c'est que le matin, une fois réveillée, elle en sort toute seule et "vaque à ses occupations" dans sa chambre (ou va chercher son père, à 4 pattes malgré la turbulette).
Ma fille a 9 mois (aujourd'hui !), je crois que c'est à peu près l'âge auquel tu as sevré. Je comprends ce que tu veux dire : pourquoi changer quelque chose qui fonctionne ? (c'est la position de mon compagnon) Et comment faire comprendre au bébé ce changement. Il le faudra lors du sevrage de nuit, je l'envisage autour de 1 an du fait, effectivement, des risques de caries. Peut-être aussi que la reprise du travail va m'amener à souhaiter une autre organisation, on verra.
Je constate aussi que la rapidité de l'endormissement dépend vraiment de la capacité à repérer les signes de fatigue. Tant qu'elle n'a pas baillé 2-3 fois et qu'elle ne s'est pas frotté les yeux, ce n'est même pas la peine d'essayer de l'accompagner vers le sommeil, elle s'agite, babille, veut toucher à tout, ... Par contre, une fois que ces signes se manifestent, ça peut aller très vite. Parfois j'ai tendance à trop vouloir me caler sur l'horloge plutôt que sur ce que communique mon bébé, et dans ce cas, c'est l'échec de l'endormissement (même au sein).
Et oui, je suis d'accord avec toi : ces moments câlins avec le bébé, ils vont probablement me manquer dans quelques temps quand elle n'en voudra plus, donc j'en profite au maximum. Et je suis contente d'être là pour l'accompagner, ce sont des instants où je me sens bien et à ma place !