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 Les reflexions betes des gens

Poupinetteplume

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
évidemment le poids et la taille de la personne font partie d'un examen clinique correct
Mais du coup rien que ça ça me soûle, qu'est ce que ça apporte ? Pour une cs d'anesthesie oui ok faut doser, mais la médecine du travail, à l'œil on voit bien si la personne est en surpoids / maigre / bien. Pas besoin non plus d'une toise pour voir la taille de la personne.
 

Joie

Lactarium
Adhérent(e) LLLF
Mais du coup rien que ça ça me soûle, qu'est ce que ça apporte ? Pour une cs d'anesthesie oui ok faut doser, mais la médecine du travail, à l'œil on voit bien si la personne est en surpoids / maigre / bien. Pas besoin non plus d'une toise pour voir la taille de la personne.
Merci tu exprimes ce que je ressens…
 

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
En y mettant les formes : excusez-moi, j'ai besoin de recueillir certaines informations pour bien faire mon travail et m'assurer de votre santé ; je vais donc vous poser des questions un peu indiscrètes, accepteriez -vous de me dire...... [votre poids actuel/avant grossesse/si vous avez gagné ou perdu du poids depuis tel moment]
Je ne me verrais pas m'exprimer ainsi en consultation. Ce ne sont pas là des questions indiscrètes pour lesquelles j'ai à m'excuser de demander pardon, c'est mon boulot.
Pour l'examen physique, j'ai pris l'habitude de dire "la première fois que je vois quelqu'un, j'aime bien examiner la personne en sous vêtements pour tout regarder, si vous n'êtes pas à l'aise avec cela, je vous laisse vous défaire à votre convenance", et si la personne a choisi de garder tel ou tel vêtement, je le note dans mon courrier, pour savoir que potentiellement j'ai pu manquer quelque chose à ce niveau. Pour le poids, je pèse la personne, et je demande si c'est le poids de forme, s'il y a eu des variations récentes, et de combien.
Mais justement le principe de la consultation médicale c'est qu'on est sous le sceau du secret, on touche à l'intime, et c'est censé être un espace sécurisé pour le faire. D'où l'intérêt, pour moi, de lancer dès le premier contact des questions très larges, sur tous les antécédents, y compris traumatiques, et le mode de vie, parce que ça ouvre des espaces de parole dont la personne se saisit ou pas. "faites vous du sport, avez-vous déjà subi des violences, avez vous déjà eu des accidents, vos enfants sont ils en bonne santé...".
La taille d'une personne varie au fil de sa vie, si une dame perd 5 cm en 2 ans, j'ai de bonnes raisons de suspecter qu'elle s'est peut-être fait des fractures vertébrales insidieuses. Juger de la corpulence d'une personne au pifomètre, ce n'est pas professionnel, c'est presque un jugement de valeur; à vue de nez, vous êtes obèse. Et puis quoi encore, c'est hyper violent.
Tandis que si j'ai une mesure objective de la taille et du poids, je peux dire: vous avez un IMC à 35 kg/m2, c'est une obésité dite "de grade 2", avec des conséquences possibles pour votre santé, qui peut faire l'objet d'une consultation de nutrition si cela vous intéresse... ça n'est plus un jugement, c'est un diagnostic, qui débouche sur des propositions de soins.
Pour ma part je n'ai pas le compas dans l'oeil au point de deviner en regardant la personne sa taille et son poids, non, et jamais je ne me permettrais de me servir de "mon impression" pour un suivi.
Sinon, on peut mettre tout le monde dans des cabines de télé consultation et laisser chat gpt gérer, il est plutôt compétent en matière médicale.
Pour les patients jeunes et actifs, la médecine du travail est parfois le seul contact qu'ils ont avec un médecin en 10 ans, si même l'examen clinique minimum standard (poids taille auscultation tension -- et si ça ne tenait qu'à moi j'ajouterais examen de la peau, palpation ganglionnaire, palpation des pouls) est contesté car "trop intrusif", effectivement, y a pas besoin de docteur.
 

Joie

Lactarium
Adhérent(e) LLLF
Je ne me verrais pas m'exprimer ainsi en consultation. Ce ne sont pas là des questions indiscrètes pour lesquelles j'ai à m'excuser de demander pardon, c'est mon boulot.
Pour l'examen physique, j'ai pris l'habitude de dire "la première fois que je vois quelqu'un, j'aime bien examiner la personne en sous vêtements pour tout regarder, si vous n'êtes pas à l'aise avec cela, je vous laisse vous défaire à votre convenance", et si la personne a choisi de garder tel ou tel vêtement, je le note dans mon courrier, pour savoir que potentiellement j'ai pu manquer quelque chose à ce niveau. Pour le poids, je pèse la personne, et je demande si c'est le poids de forme, s'il y a eu des variations récentes, et de combien.
Mais justement le principe de la consultation médicale c'est qu'on est sous le sceau du secret, on touche à l'intime, et c'est censé être un espace sécurisé pour le faire. D'où l'intérêt, pour moi, de lancer dès le premier contact des questions très larges, sur tous les antécédents, y compris traumatiques, et le mode de vie, parce que ça ouvre des espaces de parole dont la personne se saisit ou pas. "faites vous du sport, avez-vous déjà subi des violences, avez vous déjà eu des accidents, vos enfants sont ils en bonne santé...".
La taille d'une personne varie au fil de sa vie, si une dame perd 5 cm en 2 ans, j'ai de bonnes raisons de suspecter qu'elle s'est peut-être fait des fractures vertébrales insidieuses. Juger de la corpulence d'une personne au pifomètre, ce n'est pas professionnel, c'est presque un jugement de valeur; à vue de nez, vous êtes obèse. Et puis quoi encore, c'est hyper violent.
Tandis que si j'ai une mesure objective de la taille et du poids, je peux dire: vous avez un IMC à 35 kg/m2, c'est une obésité dite "de grade 2", avec des conséquences possibles pour votre santé, qui peut faire l'objet d'une consultation de nutrition si cela vous intéresse... ça n'est plus un jugement, c'est un diagnostic, qui débouche sur des propositions de soins.
Pour ma part je n'ai pas le compas dans l'oeil au point de deviner en regardant la personne sa taille et son poids, non, et jamais je ne me permettrais de me servir de "mon impression" pour un suivi.
Sinon, on peut mettre tout le monde dans des cabines de télé consultation et laisser chat gpt gérer, il est plutôt compétent en matière médicale.
Pour les patients jeunes et actifs, la médecine du travail est parfois le seul contact qu'ils ont avec un médecin en 10 ans, si même l'examen clinique minimum standard (poids taille auscultation tension -- et si ça ne tenait qu'à moi j'ajouterais examen de la peau, palpation ganglionnaire, palpation des pouls) est contesté car "trop intrusif", effectivement, y a pas besoin de docteur.
Alors je vois mon médecin traitant plus souvent qu’elle pour le coup. Une consultation à l’embauche et une 4 ans plus tard 1 an après mon accouchement rien durant la grossesse. Je n’aime pas comment elle a tourné ses phrases et sa façon de faire. Chez mon médecin traitant je suis en confiance pas chez elle.
 

Poupinetteplume

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Je ne me verrais pas m'exprimer ainsi en consultation. Ce ne sont pas là des questions indiscrètes pour lesquelles j'ai à m'excuser de demander pardon, c'est mon boulot.
Pour l'examen physique, j'ai pris l'habitude de dire "la première fois que je vois quelqu'un, j'aime bien examiner la personne en sous vêtements pour tout regarder, si vous n'êtes pas à l'aise avec cela, je vous laisse vous défaire à votre convenance", et si la personne a choisi de garder tel ou tel vêtement, je le note dans mon courrier, pour savoir que potentiellement j'ai pu manquer quelque chose à ce niveau. Pour le poids, je pèse la personne, et je demande si c'est le poids de forme, s'il y a eu des variations récentes, et de combien.
Mais justement le principe de la consultation médicale c'est qu'on est sous le sceau du secret, on touche à l'intime, et c'est censé être un espace sécurisé pour le faire. D'où l'intérêt, pour moi, de lancer dès le premier contact des questions très larges, sur tous les antécédents, y compris traumatiques, et le mode de vie, parce que ça ouvre des espaces de parole dont la personne se saisit ou pas. "faites vous du sport, avez-vous déjà subi des violences, avez vous déjà eu des accidents, vos enfants sont ils en bonne santé...".
La taille d'une personne varie au fil de sa vie, si une dame perd 5 cm en 2 ans, j'ai de bonnes raisons de suspecter qu'elle s'est peut-être fait des fractures vertébrales insidieuses. Juger de la corpulence d'une personne au pifomètre, ce n'est pas professionnel, c'est presque un jugement de valeur; à vue de nez, vous êtes obèse. Et puis quoi encore, c'est hyper violent.
Tandis que si j'ai une mesure objective de la taille et du poids, je peux dire: vous avez un IMC à 35 kg/m2, c'est une obésité dite "de grade 2", avec des conséquences possibles pour votre santé, qui peut faire l'objet d'une consultation de nutrition si cela vous intéresse... ça n'est plus un jugement, c'est un diagnostic, qui débouche sur des propositions de soins.
Pour ma part je n'ai pas le compas dans l'oeil au point de deviner en regardant la personne sa taille et son poids, non, et jamais je ne me permettrais de me servir de "mon impression" pour un suivi.
Sinon, on peut mettre tout le monde dans des cabines de télé consultation et laisser chat gpt gérer, il est plutôt compétent en matière médicale.
Pour les patients jeunes et actifs, la médecine du travail est parfois le seul contact qu'ils ont avec un médecin en 10 ans, si même l'examen clinique minimum standard (poids taille auscultation tension -- et si ça ne tenait qu'à moi j'ajouterais examen de la peau, palpation ganglionnaire, palpation des pouls) est contesté car "trop intrusif", effectivement, y a pas besoin de docteur.
Je comprends ta réponse mais la tu te place plus en médecin que le patient consulte de manière volontaire. Là c'est la médecine du travail, qui sert... je sais pas trop à quoi à vrai dire 😅.
En tous cas vu qu'elle ne voit le patient que très ponctuellement je ne vois pas en quoi ces donnés peuvent avoir de l'importance.
Mais comme tu dis je trouve souvent intrusives des choses semblant banales à d'autres donc je n'ai probablement pas un œil neutre sur la question.

Édit : après recherche :
Le rôle du médecin du travail consiste à éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail, notamment en surveillant leurs conditions d’hygiène au travail, les risques de contagion et leur état de santé, ainsi que tout risque manifeste d’atteinte à la sécurité des tiers évoluant dans l’environnement immédiat de travail (article L. 4622-3 du Code du travail).

Donc sachant cela je ne vois pas en quoi le poids ou l'allaitement a à voir là dedans. Sauf pour l'allaitement cas particulier de produits nocifs en effet.

Moi j'avais bcp aimé la SF du CHU qui m'avait demandé mon poids pour l'IMG : moi > heu, aucune idée ; elle > oh à l'œil xx kg. Ne vous inquiétez pas les anesthésistes n'ont pas besoin que ce soit précis au kg près.
 
Dernière édition:

MamanCé

Lactarium
Adhérent(e) LLLF
mon homme est tombée sur une médecin du travail au top. il a reconnu son burn out devant elle (comprendre il s'est ENFIN effondré) et elle a voulu le mettre en arrêt immédiatement. mon homme (cet âne ) a refusé et le doc ne l'a pas laché. elle a exigée quil prenne RDv avec le médecin traitant devant elle. qui lui aussi a voulu l'arrêter immédiatement. mon homme a encore refusé. le médecin lui a laissé 3 jours de plus et l'a arrêté dans la foulée.
la ca fait 1 mois tout pile et il reprend demain...

celle de mon ancien n'a même pas pu me prescrire les chaussettes de contention....
 

Myriam9

Hyperlactation
mon homme est tombée sur une médecin du travail au top. il a reconnu son burn out devant elle (comprendre il s'est ENFIN effondré) et elle a voulu le mettre en arrêt immédiatement. mon homme (cet âne ) a refusé et le doc ne l'a pas laché. elle a exigée quil prenne RDv avec le médecin traitant devant elle. qui lui aussi a voulu l'arrêter immédiatement. mon homme a encore refusé. le médecin lui a laissé 3 jours de plus et l'a arrêté dans la foulée.
la ca fait 1 mois tout pile et il reprend demain...

celle de mon ancien n'a même pas pu me prescrire les chaussettes de contention....
Ça dépend vraiment des médecins.
À mon ancien travail (et celui de mon mari), la médecine du travail est connue pour protéger l'entreprise.
Elle, son but étant d'identifier si les problèmes peuvent être justifiés comme ne venant pas de l'entreprise (par exemple, en cas de burn out, beaucoup de pression pour dire que cela vient du contexte familial et pas de la charge de travail.
Ou s'il y a un accident au travail, est-ce que cela peut être plutôt de la faute de l'employé, etc)
 

Princesse_Elisabeth

Hyperlactation
@Joie Je compatis très (très très) fort, j'avais eu deux consultations assez désagréables avec la médecine du travail (un vieux c** qui se permettait de m'expliquer mon travail 🤦‍♀️ et jugeait mes choix de vie avec condescendance sans m'apporter aucune solution - j'étais aidante, j'avais perdu du poids (il ne l'a même pas vu) et j'allais vraiment mal...il est passé complètement à côté et m'a énervée pour plusieurs années. Ensuite c'était une autre médecin avec qui j'ai mieux accroché. Ma visite de routine est tombée par hasard au tout tout début de ma grossesse et la consultation avait été conforme à ce que j'attendais d'une médecin du travail. Je l'ai revue à la reprise, et là c'était bien moins agréable, avec aussi des commentaires sur l'allaitement - exclusif, d'un bébé de 4 mois - , sur la fatigue et à nouveau, aucune importance mise sur les vrais sujets pour moi à ce moment-là. Et même pas de questions ou d'aide sur les conditions de tirage au boulot...)
@Joie je suis sûre que toi tu peux comprendre 🤪, mais le premier médecin il m'avait ri au nez quand je m'inquiétais de mon exposition au plomb... genre "bon ça va, vous mettez des gants et tout ira bien" (bah oui pépère, mais s'il n'y a pas de gants, ce serait chouette que tu prennes ton stylo pour l'écrire noir sur blanc...et quid de la poussière de plomb partout ? Sans parler du poids des briques 🥵)

@Pauline C ah là là, si seulement je pouvais te consulter... tu décris en effet ce qui pour moi serait une première consultation parfaitement sérieuse (et donc rassurante). Ça me stresse que les médecins que je consulte n'examinent plus en routine 🙈
 

Sekhmet

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
Pas à moi du coup 😅, mais de ce que je lis je constate que c'est comme tout, il y en a des bons et des moins bons, et que c'est surtout ça l'important
Un "bon" médecin du travail serait pertinent. Crucial même : on est quand même en contact avec des mineurs (donc un suivi psy ça ne ferait pas de mal, ou tout simplement un suivi des vaccins), et on a un travail très fatigant, donc un petit bilan serait pertinent.
Évidemment si c'est pour avoir un abruti autant ne pas en avoir !

J'ai un souvenir correct d'une consultation avec une infirmière dans le cadre de la médecine du travail pendant ma thèse : un truc assez rapide, analyse d'urine, pesée, examen des yeux (utile !), mesure, quelques mouvements, et... oh tiens vous avez un vaccin pas à jour. Elle m'a fait l'ordo et j'ai fait le vaccin quelques jours plus tard.

Bon ça allait pas très loin, parce que je me souviens qu'en me demandant de descendre pour "toucher mes pieds" quand j'ai touché le sol elle a dit "vous êtes hyperlaxe". Euuh non rien à voir 🤦‍♀️
Mais sinon c'était correct et ça me semble un truc pas très dur à faire.
 

Jujubara

Hyperlactation
Pfiou la médecine du travail... À ma reprise du travail, quand j'ai été convoquée, elle m'a posé les questions basiques, m'a demandé si j'allaitais, puis si mon enfant faisait ses nuits (j'étais encore si naïve j'ai dit non mais sans me plaindre), et j'ai eu droit à "passez au biberon et vous dormirez".
Mais est-ce que vous tirez, comment ça va au bureau vis-à-vis de ça etc etc. Never. Une vraie c**** et je m'en suis lgtps voulu de ne pas avoir su répondre.
 

Myriam9

Hyperlactation
Pfiou la médecine du travail... À ma reprise du travail, quand j'ai été convoquée, elle m'a posé les questions basiques, m'a demandé si j'allaitais, puis si mon enfant faisait ses nuits (j'étais encore si naïve j'ai dit non mais sans me plaindre), et j'ai eu droit à "passez au biberon et vous dormirez".
Mais est-ce que vous tirez, comment ça va au bureau vis-à-vis de ça etc etc. Never. Une vraie c**** et je m'en suis lgtps voulu de ne pas avoir su répondre.
Dans ces cas-là là, ça me fait penser à ce que mon cousin m'a dit une fois :
"Si ça permettait aux bébés de faire leur nuits, ça ferait longtemps que les boîtes de LA en ferait la publicité !"
(Tu imagines, LA solution miracle pour faire dormir un bébé ?! Mais tous les parents fonceraient dessus ! Les livres pour jeunes parents en parleraient, les sages femmes aussi. On donnerait systématiquement du LA à la maternité. Ça serait marqué dans le carnet de santé, etc)

Or ce n'est pas le cas, donc... C'est juste une idée reçue 🙃
 

Astoria

Hyperlactation
Adhérent(e) LLLF
Je ne connais pas l'institution du médecin du travail (ça n'existe pas ici) .
C'est malheureusement une spécialité dévalorisée, qui a peu de moyens de faire son taf correctement.
Mon médecin traitant m'a clairement dit une fois que les médecins du travail étaient de mauvais professionnels qui n'avaient trouvé de places nulle part ailleurs. Façon peu aimable de dire que c'est un domaine peu attractif.
Ceci dit, lui est un transfuge de la médecine légale, ça doit pas être non plus un domaine très attractif.
 

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
C'est considéré comme une voie de garage pour les gens pas capables de gérer la pression des soins. Ou une reconversion planquée. Pourtant ça peut être passionnant, notamment dans les services universitaires qui font de la recherche et qui sont entre la médecine et la sociologie. Et avoir un interlocuteur competent en face pour discuter des modalités d'un retour à l'emploi, c'est quand même précieux, heureusement qu'on en trouve.
 

Cactus2002

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Ca manque je trouve.
Pourquoi ? Tu peux aller voir ton médecin personnel en cas de besoin.

Je n'arrive quand même pas trop à comprendre à quoi sert cette spécialité ? Une mesure sociale pour que tous les travailleurs aient accès à des soins gratuitement ?
Mais est ce que ça peut poser des problèmes du point de vue du secret professionnel ? Vu que c'est le médecin du travail, peut il confier des données sur le patient au travail dont il est l'employé ?
 
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