LaMangue
Période de pointe
Ce que tu décris je l'envisageais pour les tempêtes émotionnelles. J'ai un peu peur de créer une frustration inutile en essayant de la calmer alors qu'elle est juste joyeuse.Pour l'aider à se calmer, l'astuce est de lui "prêter" ton propre cerveau préfrontal :
- La co-régulation : Par un câlin, une voix douce ou un contact physique, tu vas sécréter de l'ocytocine qui va venir apaiser son stress. Le bébé ne peut pas se calmer seul à cet âge, elle besoin de ton calme pour que son système nerveux s'apaise par contagion.
- Diminuer les stimuli : Parfois, l'envie de jouer cache une "sur-stimulation". Son cerveau n'arrive plus à traiter les informations, et le jeu devient une source de stress. Passer à une activité très lente ou au calme complet aide à faire redescendre la pression hormonale.
C’est un apprentissage qui prend des années pour eux, donc courage, tu es sa boussole dans ses tempêtes !
Là c'est plus dans le contexte où on a pas envie de subir des cris, tout simplement.Ça dépend si on a vraiment besoin d'intervenir. Quand bébé a terminé est-ce que ça se passe bien ou est-ce qu'elle risque une maladresse ou de se blesser.
Quand on est seuls à la maison pas de problème, mais dans des transports en commun, dans un restaurant etc., je n'ai pas envie que mon bébé soit source de nuisances pour l'entourage même sous prétexte de jeu. Encore une fois, ce n'était pas juste des petits cris, là elle augmente en intensité et en volume depuis quelques jours.
Je sens que c'est le moment de poser quelques limites, mais pour lui faire comprendre je trouve ça moins évident à appréhender dans ces phases de joie extrême qu'en cas de crises de colère.
C'est la question que je me pose : est-ce que certains ont réussi à faire intégrer cette notion à un bébé d'à peine plus d'un an, ou est-ce que c'est venu plus tard?Ici la règle c'est on peut crier dehors mais une fois rentrés à la maison on parle moins fort.