Bonjour à toutes,
Je suis maman de deux petits bouts, un grand de presque 5 ans que j'ai allaité 20 mois et une petite fille de 3 mois, en allaitement exclusif également.
J'ai la chance d'avoir eu deux allaitements sans soucis, et ça me tient vraiment à cœur de continuer pour ma fille pendant encore plusieurs mois.
Seulement voilà, je souffre d'anxiété depuis toujours, parfois avec des périodes de mieux, parfois avec des attaques de panique qui me pourrissent la vie.
Depuis la naissance de ma fille, c'était en dents de scie notamment à cause de la pression que les médecins m'ont mise concernant son ictère qui a perduré plusieurs semaines (alors que c'était un ictère au lait maternel...).
Le manque de sommeil (je gère seule les nuits) et le manque de soutien (contexte familial très compliqué, ma mère a coupé les ponts il y a 10 ans, les autres membres de ma famille ne se sentent pas concernés même si j'appelle à l'aide et mon mari dialogue très peu et n'a pas réagi à mes alertes) ont fini d'achever le processus.
Je me suis retrouvée confrontée il y a quelques jours à l'un des sujets les plus anxiogènes pour moi (cela concerne des craintes pour la santé de mon grand) et j'ai perdu pied. Crise de panique, donc impossible de dormir, donc encore plus de crises de panique... Un vrai cercle vicieux.
J'ai tenté tous les exercices proposés par la psy qui me suit depuis mon premier post partum, rien à faire, cette fois l'angoisse est trop forte.
Alors je suis allée voir ma généraliste, qui m'a proposé un anxiolytique et un anti dépresseur compatibles avec l'allaitement (oxazepam et paroxetine). L'anti dépresseur est à prendre au moins six mois apparemment.
Je sais que le CRAT dit que c'est OK, elactancia aussi, et j'ai lu d'autres témoignages sur le forum allant dans le même sens.
Mais je me sens quand même immensément coupable. Je me demande si la balance bénéfice / risques est vraiment toujours en faveur de l'allaitement, et si ce n'est pas égoïste de ma part de vouloir continuer.
Je me sens coupable pour ces journées où mon anxiété me dévore de l'intérieur et où je ne réussis pas à être la maman que je voudrais pour mes enfants.
Merci à celles qui prendront le temps de me lire.
Je suis maman de deux petits bouts, un grand de presque 5 ans que j'ai allaité 20 mois et une petite fille de 3 mois, en allaitement exclusif également.
J'ai la chance d'avoir eu deux allaitements sans soucis, et ça me tient vraiment à cœur de continuer pour ma fille pendant encore plusieurs mois.
Seulement voilà, je souffre d'anxiété depuis toujours, parfois avec des périodes de mieux, parfois avec des attaques de panique qui me pourrissent la vie.
Depuis la naissance de ma fille, c'était en dents de scie notamment à cause de la pression que les médecins m'ont mise concernant son ictère qui a perduré plusieurs semaines (alors que c'était un ictère au lait maternel...).
Le manque de sommeil (je gère seule les nuits) et le manque de soutien (contexte familial très compliqué, ma mère a coupé les ponts il y a 10 ans, les autres membres de ma famille ne se sentent pas concernés même si j'appelle à l'aide et mon mari dialogue très peu et n'a pas réagi à mes alertes) ont fini d'achever le processus.
Je me suis retrouvée confrontée il y a quelques jours à l'un des sujets les plus anxiogènes pour moi (cela concerne des craintes pour la santé de mon grand) et j'ai perdu pied. Crise de panique, donc impossible de dormir, donc encore plus de crises de panique... Un vrai cercle vicieux.
J'ai tenté tous les exercices proposés par la psy qui me suit depuis mon premier post partum, rien à faire, cette fois l'angoisse est trop forte.
Alors je suis allée voir ma généraliste, qui m'a proposé un anxiolytique et un anti dépresseur compatibles avec l'allaitement (oxazepam et paroxetine). L'anti dépresseur est à prendre au moins six mois apparemment.
Je sais que le CRAT dit que c'est OK, elactancia aussi, et j'ai lu d'autres témoignages sur le forum allant dans le même sens.
Mais je me sens quand même immensément coupable. Je me demande si la balance bénéfice / risques est vraiment toujours en faveur de l'allaitement, et si ce n'est pas égoïste de ma part de vouloir continuer.
Je me sens coupable pour ces journées où mon anxiété me dévore de l'intérieur et où je ne réussis pas à être la maman que je voudrais pour mes enfants.
Merci à celles qui prendront le temps de me lire.