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Allaitement à la demande tout en restant disponible pour l’ainé

Aufildulait

Fontaine de lait
Ouf je n'est jamais eu 🤣 mise à part je vais le dire à mon père . J'étais morte de rire .
Par contre l'enfant qui ne veut plus me parler très souvent
 

Doobida

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Purée j'ai de la chance j'ai des enfants complètement in love de moi 🫣🥰
Y a eu seulement une période de rejet par mon fils quand j'ai été très malade (et que je me suis transformée en dragonne) mais c'est pratique à cause de la maladie je n'en ai aucun souvenir. Et mes enfants non plus 🤔. (Ça a pourtant duré plus d'un an..!) C'est pas forcément si cool parfois j'aimerais bien qu'ils réclament un peu plus leur père... Je me demande si c'est parce que leur père crie un peu trop ?

Sinon pour le sujet, les aînés commencent à ressentir un peu que je suis moins dispo pour eux récemment. Le minus a trois mois. Ils étaient hyper cool et aidants et protecteurs, là ils commencent un peu à se plaindre du manque de disponibilité des parents le weekend et le soir. Ce n'est pas lié au minus pour eux mais à la fatigue de maman.. ça me fait de la peine et j'espère aller vite mieux pour refaire plus de choses avec entrain, avec eux... Je crains un peu le temps que ça prendra (13 mois pour l'aîné, 16 pour la cadette 😱)
 

Poupinetteplume

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Mon témoignage va rejoindre certains que tu as déjà lu.
Même configuration que toi, mes gars ont 3ans et 1 jour d'écart.
Et finalement la naissance a été comme une prolongation de la grossesse. En effet en fin de grossesse il y avait déjà qq trucs que je ne pouvais plus faire, fatigue, encombrement physique...
A la naissance on est restés sur le même niveau. En gros tout ce que j'arrivais à faire enceinte j'arrivais à le faire avec un petit troll en écharpe ou dans les bras.
On a lu beeaaaauuucoup de livre dans le canapé durant les tétés.
Je devenais cliente du coiffeur, patiente du docteur... toujours dans le canapé.
J'allaitais en tailleur par terre en même temps que de jouer aux petites voitures...
Pour coucher mon grand le Minimoy acceptait de rester un peu avec son père, mais si on n'était que tout les 3 alors on se couchait tout les 3 ensemble.
Et le portage m'a également permis en effet de compléter ma panoplie de "c'est pareil que quand il était dans mon ventre".

Je te souhaite de trouver tes astuces pour réussir à tout concilier :)
 

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Mes enfants sont assez papa, et pourtant je trouve qu’il s’emporte beaucoup. Trop d’amplitudes dans ses réactions, il peut être très câlin, fun, patient, puis partir en vrille. Moi je suis d’humeur plus égale (chiante tout le temps dirait mon mari), mon modèle absolu c’est le détachement faussement austère de Julie Andrews dans Mary Poppins. Mais je ne qualifierais pas de « rejet » les périodes où les enfants boudent ou ne veulent plus me parler, faut bien que ça sorte et c’est l’affaire de quelques heures/ jours, c’est l’expression d’une colère ou d’un ressentiment à un moment donné. Je passe mon temps à leur seriner qu’il faut faire des efforts pour paraître civilisés, parce que personne n’a envie de traiter avec des gens qui ont des comportements anti sociaux (cris, agressivité, manque de politesse), et que si on n’y arrive pas, on se met en retrait. Ça me paraîtrait bizarre de leur signifier que c’est problématique de leur part de me ghoster un moment s’ils m’ont trouvée désagréable, c’est le jeu – on peut se permettre cette mise à distance temporaire qui permet à tout le monde de souffler, marquer son désaccord et poser ses limites, justement parce qu’on sait que ça n’a rien à voir avec l’amour et la solidité de la relation. La colère et le ressentiment vis-à-vis des frères et sœurs sont normaux et ont leur place aussi, j’essaie d’y mettre les formes (tu détestes Machin, tu veux dire que tu es fâchée très très fort contre elle, c’est vrai qu’elle n’a pas été sympa avec toi, tu as le droit de le dire et de lui en vouloir etc), mais bon, mon mari n’y est pas du tout et moi pas toujours, ça me semble un peu hypocrite d’être exigeante sur ce point.

Je me rappelle ma grand-mère, en phase palliative d’un cancer du sein, qui était tombée sur mon petit frère après un « je voudrais que tu ne sois plus jamais là ! » qui m’était destiné. Ça l’avait visiblement touchée (on ne le comprenait pas à l’époque, mais la perspective de sa propre mort devenait très concrète), elle l’avait grondé « tu ne peux pas dire ça, c’est comme si tu souhaitais que ta sœur meures, tu imagines ? ». Elle avait simplement projeté sa propre angoisse sur nous, mais du haut de mes 11 ans, j’ai pensé 1/ mon petit frère veut vraiment ma mort, quelle horreur !?, 2/ Un zéro pour moi, voyons jusqu’où on peut pousser l’avantage. Tout ça pour dire que c’est parfois nous, adultes, qui dramatisons des propos très cash ou bruts, mais qui n’ont pas réellement de fond et ne prêtent pas à conséquence, perso j’ai tendance à penser qu’il vaut mieux que ça sorte.
 
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