Bonjour,
Ma fille est née le 9 décembre dernier. Dès la grossesse et à mon arrivée à la maternité, j’avais formalisé dans mon projet de naissance mon souhait d’un allaitement maternel exclusif. Malgré cela, durant le séjour en maternité, des compléments de lait artificiel contenant des protéines de lait de vache (Galia Calisma) lui ont été administrés pendant environ deux jours, en raison d’un risque d’hypoglycémie néonatale. Aucune alternative sans PLV (hydrolysat, par exemple) ne m’a été proposée, ce qui est pour moi une grande déception, après connaissance des risques.
Par la suite, le médecin généraliste qui suit ma fille m’a recommandé d’administrer quotidiennement 10 ml de lait 1er âge jusqu’à la diversification alimentaire, malgré la poursuite d’un allaitement maternel exclusif. Le but serait de prévenir l'allergie au PLV maintenant que ma fille a déjà été exposée.
En me documentant, je suis tombée sur plusieurs articles indiquant que cette pratique serait controversée et notamment un communiqué de plusieurs associations et professionnels de santé pro allaitement allant à l'encontre des recommandations de la SFA (17 mars 2023 - Allergies alimentaires et protection de l’allaitement) concernant l’introduction précoce des protéines de lait de vache et le risque allergique. Cependant, je ne suis pas certaine d’avoir bien compris si cette controverse s’applique également aux situations où des PLV ont déjà été introduites très précocement chez des bébés allaités, comme cela a été le cas pour ma fille en maternité.
À ce jour, ma fille est allaitée exclusivement et je n’ai pas redonné de complément de lait artificiel depuis la maternité soit environ trois semaines et demie.
Dans ce contexte, je souhaiterais savoir :
- Est-il recommandé, ou non, de réintroduire (ou de poursuivre) une petite quantité quotidienne de lait artificiel contenant des PLV jusqu’à la diversification ?
- Si oui, dans quelles quantités et à quelle fréquence ?
- Et si non, quelles sont les recommandations actuelles dans un cas similaire au nôtre ?
Je vous remercie sincèrement par avance pour le temps que vous prendrez pour me répondre et pour votre éclairage, qui m’aidera à prendre une décision la plus éclairée possible pour la santé de ma fille.
Audrey
Ma fille est née le 9 décembre dernier. Dès la grossesse et à mon arrivée à la maternité, j’avais formalisé dans mon projet de naissance mon souhait d’un allaitement maternel exclusif. Malgré cela, durant le séjour en maternité, des compléments de lait artificiel contenant des protéines de lait de vache (Galia Calisma) lui ont été administrés pendant environ deux jours, en raison d’un risque d’hypoglycémie néonatale. Aucune alternative sans PLV (hydrolysat, par exemple) ne m’a été proposée, ce qui est pour moi une grande déception, après connaissance des risques.
Par la suite, le médecin généraliste qui suit ma fille m’a recommandé d’administrer quotidiennement 10 ml de lait 1er âge jusqu’à la diversification alimentaire, malgré la poursuite d’un allaitement maternel exclusif. Le but serait de prévenir l'allergie au PLV maintenant que ma fille a déjà été exposée.
En me documentant, je suis tombée sur plusieurs articles indiquant que cette pratique serait controversée et notamment un communiqué de plusieurs associations et professionnels de santé pro allaitement allant à l'encontre des recommandations de la SFA (17 mars 2023 - Allergies alimentaires et protection de l’allaitement) concernant l’introduction précoce des protéines de lait de vache et le risque allergique. Cependant, je ne suis pas certaine d’avoir bien compris si cette controverse s’applique également aux situations où des PLV ont déjà été introduites très précocement chez des bébés allaités, comme cela a été le cas pour ma fille en maternité.
À ce jour, ma fille est allaitée exclusivement et je n’ai pas redonné de complément de lait artificiel depuis la maternité soit environ trois semaines et demie.
Dans ce contexte, je souhaiterais savoir :
- Est-il recommandé, ou non, de réintroduire (ou de poursuivre) une petite quantité quotidienne de lait artificiel contenant des PLV jusqu’à la diversification ?
- Si oui, dans quelles quantités et à quelle fréquence ?
- Et si non, quelles sont les recommandations actuelles dans un cas similaire au nôtre ?
Je vous remercie sincèrement par avance pour le temps que vous prendrez pour me répondre et pour votre éclairage, qui m’aidera à prendre une décision la plus éclairée possible pour la santé de ma fille.
Audrey