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[HS] La recherche et les reconversions !

cerise

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
Ton message me donne envie Alix, mais je n'ai pas du tout le temps de faire la formation pour le moment, il faut déjà que je fasse une formation pour ma reconversion ;) Et tenir une réunion par mois je ne sais pas si j'aurai le temps non plus... Un autre truc qui me fait "rêver" c'est le métier de doula, mais là, je n'ai ni le temps ni les moyens pour la formation... Et après, pour le coup ça doit être assez prenant, pour des revenus assez faibles...
Mais bon, je peux garder l'idée d'animatrice LLL dans un petit coin de tête pour quand mes enfants seront grands et que je serai stable professionnellement :rolleyes:

(Par contre, maintenant quand je ne suis pas sûre de moi ou que je ne sais pas, je dis "Je te conseille de demander à une animatrice LLL"... Comment je ferai si je deviens moi-même animatrice ? :rolleyes: )

(Et sinon pour mes collègues de lycée, aucun ne m'a fait de réflexion directement hein, et il n'y aurait pas eu de souci si j'avais accepté de tirer dans la salle qu'on me proposait... Ce qui passait mal c'est le fait que je le fasse en salle des profs !)
 

michela

Montée de lait
Entièrement d'accord, Lizzie, l'impact de la vie professionnelle sur la vie personnelle est énorme... Moi je n'ai pas vécu le machisme que vous êtes plusieurs à décrire - les sciences humaines, c'est un milieu très féminisé - mais ça reste un métier très compétitif...
 

SEmilie

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Et ils s'imaginaient quoi? Que tu te tripotais les nichons juste à côté?
Y'avait des intolérants au lactose parmi tes collègues?
Sont vraiment bizarres les gens quand même.
 

cerise

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
Je ne sais pas, je te dis, personne ne m'a fait de réflexion, c'est juste une collègue qui m'a dit qu'elle pensait que ça gênait d'autres collègues, je n'en sais pas plus, mais je pense que ce qui les gênait c'était que je tire mon lait "devant tout le monde" plutôt que de m'isoler, même si on ne voyait pas le moindre bout de sein. Autant l'allaitement en public est plutôt admis de manière globale (même si y'a parfois des c** pour faire des réflexions), autant le tirage en public là ça pose beaucoup plus de problème. Y compris aux personnes qui tirent leur lait d'ailleurs ! Parmi toutes les mamans avec qui j'ai discuté, je crois que je suis l'une des rare que ça ne gène pas de tirer mon lait en public. Alors je peux comprendre que ça soit pas forcément bien vu. Mais sur le moment j'étais en pleine dépression et je l'ai très mal vécu, même si je n'ai eu un rapport qu'indirect et plutôt voilé de la part d'une collègue-amie.
 

bad mom

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Cerise c'est "marrant" moi en primaire je m'isolais mais bien sûr les salles ne fermaient pas. Y'avait toujours quelqu'un pour entrer même si je demandais à rester tranquille. Genre on s'en fout. .... me demande ce qui se serait passé si j'avais tiré en salle des profs ....
 

SEmilie

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Je crois que j'ai surtout eu de la chance d'avoir ma mère et ma tante dans les parages et une collègue sympa !
Pour le travail et l'allaitement, je vais essayer de remettre ça dans des conditions un peu moins optimales en espérant que ça passe encore ...
J'ai prévu de faire des aller-retours chez la nounou qui est à 10 minutes du travail pour l'allaiter quand je n'aurai pas de cours. Il y a des jours où ce sera possible sans biberon et des jours où il faudra qu'elle en prenne deux.

Déjà qu'il faut pas mal jongler, j'imagine la galère que ça doit être quand tu n'es pas soutenue.
J'ai du mal à comprendre qu'on puisse mettre des bâtons dans les roues à quelqu'un qui fait tout ce qui est possible pour allaiter. Ca me dépasse !

De nos jours, je trouve qu'il y a vraiment un impact énorme de la vie professionnelle sur la vie personnelle. En tous cas pour moi ça a été une réalité.
Maintenant ça va mieux, mais je suis quand même dans un milieu hyper macho où il est très difficile d'être crédible quand on est femme. Alors quand en plus on allaite je te raconte pas la réputation qu'on se trimballe ...

De mon côté, à la maison j'ai le soutien nécessaire et heureusement. Avec les réflexions que je me prenais avec la belle mère et le reste de l'entourage parce que j'avais allaité "trop longtemps" l'ainé ...
C'est marrant comme les gens se mêlent de ce qui ne les regarde pas.
Quand tu accouches, on te met la grosse pression pour allaiter et on sous-entend que si tu ne le fais pas tu es une mauvaise mère (super pour celles pour qui cela ne fonctionne pas. Elles le vivent souvent très mal), et puis si tu allaites trop longtemps (passé 6 mois les réflexions commencent et s'amplifient avec le temps) tu feras de ton enfant un dégénéré toujours dans les jupes de sa mère.

Le monde tournerait mieux si les gens s'occupaient de leurs affaires plutôt que de celles des voisins ...
D'après ton vécu j'ai l'impression que tu es dans la biologie non? Le machisme ambiant..., les personnes du milieu professionnel qui se sentent autorisées à faire des réflexions ou vouloir gérer ta vie personnelle.
Quand une collègue a annoncé qu'elle était enceinte, notre chef a dit "en rigolant", bon les filles, je veux voir vos plaquettes de pilules tous les jours maintenant. C'est drôle mais quand on connait le type en question c'était presque pas une blague et c'était un joli message "subliminal" à ma collègue qui était enceinte si tôt après sa première grossesse.

Personnellement j'ai tiré mon lait au travail de 2mois1/2 à 10-11mois. Je n'ai jamais eu de réflexion de mes chefs puisque je n'ai demandé aucune autorisation et qu'on peut organiser son temps de travail comme on veut quand on commence à avoir de la bouteille et qu'on ne se laisse pas marcher sur les pieds par un chef qui voudrait qu'on travaille 10h par jour et qu'on ne prenne pas de vacances (et qu'on ne dise à personne qu'on est payé par pôle emploi mais ça c'est une autre histoire).
Mes collègues (post-doc et doctorants) faisaient des blagues mais très sympa et bon enfant (c'est la bio quoi), j'ai même montré à une collègue comment tirer parce qu'elle s'interrogeait beaucoup à ce sujet.
Passés les 5-6 mois de mon bébé 2 ou 3 personnes pas très proches de moi m'ont dit de couper le cordon ou m'ont dit "non mais tu tires encore ton lait" et là j'ai eu beaucoup de plaisir à poser mon sachet de lait fraichement tiré sur la table où ils mangeaient le midi le temps de sortir ma glacière du frigo :).

Mais franchement, ce travail de recherche ne me convenait plus depuis un petit moment pour les raisons évoquées dans le post de AnnaC (précarité importante, recherche de financements à la place de la recherche scientifique).
En plus je travaille chez l'animal et les week-end, ben un animal ça mange, ça boit, ça salit sa litière donc il faut-être là (même si on peut faire des roulements). Et il y a des manip qui se font sur plusieurs jours ou qui se terminent tard, ou alors des machines qui sont mutualisées entre plusieurs labo et qui ne sont dispo que tard le soir ou les week-end.
Je travaillais beaucoup chez moi en plus de mes journées au labo (par plaisir) avant l'arrivée de ma fille et là, je ne le faisais plus donc je n'arrivais plus à être bien dans un travail où clairement je n'avançais plus.
Et le plus important, je ne pouvais plus être séparée de ma fille (plus de 50h par semaine). J'allais devenir folle. Je crois que je l'étais à moitié. j'avais organisé mes journée entière autour de mes tirages de lait. J'ai donc sauté sur l'occasion de la fin de mon contrat (mon 200ème contrat environ). Et j'ai réfléchi à ce que je voulais faire.
J'ai été attaché temporaire d'enseignement et de recherche pendant 2 ans et j'avais bien aimé l'enseignement. Le public me plaisait moyennement en raison de l'âge (les plus de 18 ans, c'est neuneu).
J'avais déjà fait de l'animation scientifique pour les grands et les petits et j'ai toujours aimé le contact des enfants, leur curiosité, leur soif d'apprendre, leurs questions naïves mais si intelligentes.
J'ai envie de leur apprendre plein de choses, de les accompagner vers l'âge adulte et donc je me suis lancé dans le concours de professeur des école. Que je repasse cette année pour avoir un meilleur classement et pouvoir avoir une affectation compatible avec ma vie de famille.
J'ai aussi choisi ce métier parce que même s'il y a beaucoup de travail en dehors de la classe, je pense qu'il est compatible avec une vie de famille. En tous cas c'est ce que me disent les instit autour de moi.
J'avais envie d'un travail où il ne faut pas de formation trop longue et c'est le cas avec ce métier. après le concours tu es 50% maitresse et 50% élèves et ensuite hop, tu es maitresse (bon débutante et stressée mais maitresse).

J'ai révisé de mi-octobre à mi-juin (maths et français à l'écrit fin avril) et EPS et connaissance du système éducatif à l'oral en juin et aussi un oral sur une séquence d'enseignement (j'ai choisi bio, ben tiens!) à présenter en juin.
J'avais laissé ma fille chez la nounou 1 jour par semaine pour qu'elle ne soit pas séparée d'elle de façon trop abrupte et ça m'a beaucoup servi pour les révisions parce qu'en décembre et en janvier elle n'a pas fait de sieste la journée à cause des dents et je n'ai donc pas pu réviser. Je n'ai pas beaucoup dormi à cette période la nuit non plus. ça a été dur. Et je crois même que mon 1er post sur ce forum date de cette période ;).
Mais ça se fait quand même.
Cette année, elle ira 3 jours chez la nounou pour que je puisse vraiment bosser. Je m'y prépare psychologiquement. Et ça fera une transition pour l'année de la reprise de travail.

Voilà pour ma vie de jeune maman allaitante dans la recherche et pour ma reconversion (et une nouvelle loi permet aux instit de tirer leur lait au travail!).
 

AnnaC

Hyperlactation
Adhérent(e) LLLF
Ohlala, comme je te comprends Cerise. Je l'aurais trop mal vécu moi aussi. Quel courage les filles !!!
 

SEmilie

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Je ne sais pas, je te dis, personne ne m'a fait de réflexion, c'est juste une collègue qui m'a dit qu'elle pensait que ça gênait d'autres collègues, je n'en sais pas plus, mais je pense que ce qui les gênait c'était que je tire mon lait "devant tout le monde" plutôt que de m'isoler, même si on ne voyait pas le moindre bout de sein. Autant l'allaitement en public est plutôt admis de manière globale (même si y'a parfois des c** pour faire des réflexions), autant le tirage en public là ça pose beaucoup plus de problème. Y compris aux personnes qui tirent leur lait d'ailleurs ! Parmi toutes les mamans avec qui j'ai discuté, je crois que je suis l'une des rare que ça ne gène pas de tirer mon lait en public. Alors je peux comprendre que ça soit pas forcément bien vu. Mais sur le moment j'étais en pleine dépression et je l'ai très mal vécu, même si je n'ai eu un rapport qu'indirect et plutôt voilé de la part d'une collègue-amie.
Alors tu vois dans mon labo c'était vraiment très détendu à notre étage. Il y a avait beaucoup de mecs et des jeunes donc c'était très décontracté et l'humour très 2nd voire 3ème degré et souvent axé en dessous de la ceinture. Je les ai souvent entendu crier de la salle où on mangeait:"Aller Emilie, viens manger avec nous, promis on regardera pas!!!".

Et ils étaient très très curieux du goût que ça pouvait avoir. Mais c'était sérieux, ils étaient très curieux. Ils trouvaient ça dingue et super qu'on puisse sortir ça de notre corps.
 

cerise

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
La scène que je raconte c'était dans mon lycée. Dans mon labo 2 ans avant, je n'ai eu que des commentaires positifs, j'ai tiré une fois en déjeunant avec mes collègues, personne ne m'a fait de réflexion. (Bon, peut-être juste qu'ils n'ont pas osé ? Après tout à mon lycée personne ne m'a fait de réflexion directement non plus. Et à part une collègue qui faisait une drôle de tête je n'ai rien vu.)
Mais au labo plein de collègues m'ont dit avoir tiré leur lait aussi donc on se racontait des anecdotes.
Cela dit au lycée aussi il y avait une collègue longue-allaitante et on papotait pas mal.
 

Gna

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
Bon, alors depuis que j'ai repris le boulot, j'ai beaucoup moins de temps pour intervenir sur le forum et je vois que ce post a déjà pris beaucoup d'ampleur :D (parfois lorsque je tire mon lait, je lis quelques posts en me disant "tiens, faut que j'intervienne dans cette discussion" et lorsque je reviens pour le faire, je ne sais plus où je l'ai lue :()
Je vais sans doute oublier de réagir à quelque chose. En tout cas, je ne pourrai pas tout faire en une fois.

Moi j'ai fait de la Chimie mais je n'ai pas pu aller au bout de mon cursus ; j'ai explosé en vol et fait une grosse dépression (autres raisons). Après deux ans passés cachée sous la couette, c'était impossible de reprendre et surtout je me sentais incapable de revenir à cette vie. Je devais couper et passer à autre chose.
En revanche, toute seule et sans moyens, je ne me voyais pas recommencer des études à zéro et pour ma réorientation, j'ai choisi au plus court. C'était donc l'informatique : au départ, je pensais comme toi partir vers du développement. A l'époque, il y avait une telle demande, les entreprises venaient nous chercher (les scientifiques) à la sortie de la fac pour nous embaucher, quitte à passer un an ou deux à nous former. Finalement, je suis toujours dans l'informatique et je suis bien contente de ne pas faire de développement : si les conditions de travail n'y étaient pas formidables quand j'ai commencé, aujourd'hui ça s'est bien aggravé. On en discutera plus en détail en MP : il y a pas de mal de choses à dire.
Après 15 ans dans ce milieu, j'ai un peu déchanté et aujourd'hui je fais bien la différence entre les sciences et la technique : je regrette les sciences et les vrais problèmes à résoudre... Et les intelligences que j'y côtoyais.
Bon, ne vous trompez pas, même si parfois j'ai l'impression que n'importe qui avec un peu de bon sens s'en sortirait aussi bien, je m'éclate dans mon boulot. Je ne suis pas vraiment facilement passionnable comme SEmilie mais j'aime creuser chaque nouveau problème jusqu'au bout (et ça peut bien empiéter sur ma vie perso... Lizzie, Michela : oui l'impact est énorme :( et j'entends les mêmes histoires un peu partout. On a des vies de fous). Alors je peux bosser comme une brute : jour et nuit. A côté de ça, mon mari a longtemps cru ne pas vouloir d'enfants (en fait, il n'avait jamais vu de bébé :() J'ai aussi longtemps cru que mes contraintes professionnelles pesaient dans ces décisions. Résultat : premier bébé à 40ans. Aujourd'hui, je tire mon lait très discrétement (équipe de 25 gars) et je suis bien étonnée de te voir le faire en public cerise : je n'oserai jamais !

Nathalie, ton parcours me fait doucement rêver à une autre vie : moi j'aimerais tellement bosser en plein air, comme un jardinier ! Je me demande si je ne t'ai pas aperçue dans un très joli documentaire que j'ai vu il y a quelques années ;) et aussi si tu as droit à des prix sur le sac de mes rêves :)
Élodie, bravo à ton mari : j'ai beaucoup hésité à reprendre le chemin de la fac pour terminer mon cursus et j'admire ceux qui ont le courage de le faire.

Bon, je m'arrête là ;)
 

Gna

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
Ah et la "blague" sur les pilules n'est pas une blague mais bien un message et je ne trouve pas ça drôle mais odieux
 

Nat08

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
On a le droit au solde oui, mais ça reste très cher malgré tout lol. Je me dis qu'un jour je m'en offrirai un, à la retraite lol, pour avoir un petit souvenir de mon parcours professionnel ! Et puis paraît-il que c'est de l'investissement sur le long terme ^^. En tous cas il recrute toutes personnes motivées, il y a des essais et entretiens à passer puis une formation. Si ça fonctionne bien CDI au bout, j'ai eu de la chance !
Je pense que si on en a vraiment envie, la reconversion vers l'artisanat par exemple (très prisé actuellement) est tout à fait possible, il y a beaucoup de moyen de formation pour y parvenir.
 

cerise

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
Gna, j'en discuterai avec plaisir avec toi par MP ! Bon là je suis sur le tel, c'est plus compliqué.
 

Nat08

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Pour travailler ds la maroquinerie
Juste envoyé un CV ^^. Il y a eu un test de personnalité après et de logique, des entretiens, puis un essai d'une journée. Puis une formation de 6 mois au bout de laquelle j'ai eu mon CDI.
Ça a changé maintenant, il y a plusieurs entretiens à passer, un test pratique et une formation d'un an.

Aucune qualification requise, tout du moins pour cette grande entreprise.
 

elomts

Montée de lait

Je déterre un peu ce sujet, ca m'intéresserai d'aider les autres a bien mener leur allaitement sincèrement. Mais ma question, c'est, peut-on en vivre ?
Merci d'avance pour l'information :)
 

Eclira

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
Je déterre un peu ce sujet, ca m'intéresserai d'aider les autres a bien mener leur allaitement sincèrement. Mais ma question, c'est, peut-on en vivre ?
Merci d'avance pour l'information :)
Il y a d'autres sujets (en tout cas il y en a un, ça j'en suis sûre), tu peux faire une recherche sur le forum.
Les animatrices de la LLL sont des mamans bénévoles, elles n'en vivent donc pas. Les conseillères en allaitement sont des professionnelles formées à l'allaitement et qui travaillent sous différents types de contrats.
Pour faire cette formation, il faut par contre avoir déjà une formation "médicale" à la base (infirmière, sage-femme, médecin...).
 

Trefle

Lactarium
Adhérent(e) LLLF
Ici l'animatrice LLL est aussi " conseillère en périnatalité" . A ce titre elle fait aussi des interventions et des formations qui sont payantes pour le public . Je sais pas si c'est un titre qui a un statut .
Par contre moi ça me gêne un peu de l'appeler du coup car ça porte à confusion :oops: ( même si c'est bien distinct avec un no différent )
 
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